vendredi 7 août 2009

Heureux qui comme Ulysse...

Le voyage de retour fut une Odyssée épique, 26 heures pour entrer à Paris c'est pas du voyage pour rien.
Tout le monde te le dit: ici c'est l'Inde faut prévoir large, donc on part à 11h30, de l'hôtel; d'après le chauffeur il faut une heure pour aller à l'aéroport d'Udaipur.
Adieu d'avec le reste de la famille qui reste et nous partons, encore sur la route...
L'aéroport d'Udaipur, est sommes toute assez petit, mais la maréchaussée indienne, elle , reste toujours aussi pointilleuse dans les contrôles et les papiers.: il manque une étiquette sur le sac à main de Béa, retour à la case départ sans toucher 20000 roupies, et refaire toute la queue.
Le vol part à l'heure: 15h00: il s'agit d'un ATR 72 , avec des hélice, le vol est plutôt secouant.
Ouf nous arrivons!
Delhi domestic airport to international airport, par un bus gratuit, gentiment renseigné par des employé en poste exprès.
Là nous y sommes à 18 h 30, notre avion part à 2h00 le lendemain, or il n'est pas possible d'entrer dans l'aéroport plus de 4 heures avant le départ.
Faites le calcul, nous sommes donc obligés d'attendre dans une salle jouxtant l'aéroport, quelques quatre heures.
C'est le mouvement perpétuel de voyageurs et de valises, un père sikh engage la conversation avec Alexis, qui improve son english pour le coup; ce brave homme attend on fils qui arrive de New York.
Enfin dans le saint des Saints.
Et là ultime aventure: ce n'est plus 25 kg de bagages par personne, mais 20 autorisés: chaque Kg en plus=30 euro.
C'est cool, t'ouvres ta valoche devant tout le monde et tu tries, et tu jettes et tu pèses, et t'arrives à l'ultime sélection.
Reste 4/5 kg, là je pousse une gueulant ça suffit, il est une heure, et la fatigue rend les nerf fragile.
Dans mon mauvais rosbif, j'ai du être convaincant, on nous laisse passer.
L'avion de nuit et le sommeil pour moi= impossible.
Une nouvelle escale à Francfort, et nous voilà rendus.
Bilan 3 avions, 2 escales, 26 heures de voyage sans dormir, moi qui n'aime pas l'avion, je suis servi.
Enfin pouvoir dormir, manger de la salade, des crudités, boire du rosé, et ne pas reprendre l'avion avant une paye.

mercredi 5 août 2009

Aujourd'hui séquence immersion indienne

Shopping today, on démarre en fanfare, en s'égarant des dans ruelles, étroites, mais pleine de vie et de bouse de vache, de took took, de deux roues, et de gaz d'échappement; Il faut raser les murs et serrer les fesses. Arrivé à la Clock Tower, nous prenons la direction de Bapu bazar, où nous sommes témoin de scènes de vie amusantes: dans les magasins de tissus les femmes font déballer tous les tissus avant de choisir, ce qui donne un grand désordre coloré.

Le quartier est tout sauf touristique, où alterne étameurs, chausseurs, vaches, chien, moto où toute la famille déambule (le pére la mére et les deux enfants); et les odeurs mélange d'épices et de miasmes fétides à l'eau de rose. L'idée c'est de trouver un sac de cabine pour ramener tous ce que nous avons acheté: forcément avec tout ce shopping; ce que nous finissons par réussir.
Là grande première nous prenons un Took took pour aller acheter des miniatures. Le propriétaire, un jeune fort agréable tape un peu la discute.
La visite des peintres se finit par l'achat de fort belles miniatures, dont un tigre pour Alexis.
Pour rentrer à l'hôtel, nouvelle aventure exaltante, le took took monte l'Everest: l'hôtel est sur une éminence, et la pente m'oblige à descendre et pousser l'engin; enfin à bon port.


C'est notre dernier jour avant le départ, nos finissons en beauté, avec le cinéma: Love ajkaal ( l'amour aujourd'hui et demain).
Perso, bollywood, n'est pas ma tasse se thé, mais l'ambiance doit valoir le détour.
Première séance, 15h30, tout est pris, retour à la case départ sans toucher le billets, mais avec ceux de la suivante: 18h30.
La salle est magnifique, les fauteuils confortables et inclinables, les spectateurs sont là en famille, même les bébés, juste devant dans l'allée se tient une poussette.
Le son est fort, mais c'est pour couvrir le bruits de conversations, des pleurs d'enfants et autres téléphone portables.
C'est une sombre histoire de mec qui sait pas ce qu'il veut et ne veut pas s'engager avec la fille qu'il aime, qui se marie avec un autre qu'elle n'aime pas pour le quitter, et le premier revient pour lui dire qu'il l'aime, la première partie ça va, car il y a un entracte, la seconde est interminable, 2h15 de film; mais peu de danse et de chant, de belle filles à la peau mate, et sans parler l'hindi, j'ai tout compris. Voir ce film, sans tout comprendre, et avec un oeil d'occidental, génère une drôlerie non préméditée.
Le soir vue sur le Lake Palace de nuit.



Demain départ 11h30, c'est le retour en France.
Ce n'est probablement pas, le dernier article, une petite synthèse s'imposera; de même le récit du voyage de retour, qui se fera par vol intérieur, puis changement d'aéroport, pour rentrer à Paris.

mardi 4 août 2009

A la recherche de stéphan Zweig, ou le Rajasthan suisse

Ce jour départ aux aurores ( 10 heures), un guide parlant français nous attend, pour la visite d'Udaipur. Un accent chantant: il nous explique le programme: nous débutons par le temple de Jagdish temple, dédié à Vishnu, dieu de la conservation. Le temple est en marbre, vieille pierre; nous assistons à la deuxième prière de la journée, au milieu des fidèles, qui chantent, puis se fond bénir par le prêtre, au son assourdissant d'une cloche. Quand je pense que je ne vais jamais à la messe!


Nous continuons par la visite du City Palace, palais construit par les différents maharadja ayant régné sur Udaipur, où vit toujours, l'actuel roi.
Quelques salles sont remarquables, notament celles réservées au femmes d'où elles pouvaient observer sans être vues.
Ce palais qui est relativement chargé tant sur le plan architectural, que de la décoration intérieure, montre le goût du clinquant et la grandiloquence architecturale des maharadja d'Udaipur.

La deuxième partie de la journée nous la consacrons à une promenade sur le lac Pichola premier lac de la ville ( qui en compte cinq), on croirait pouvoir croiser Stephan Zweig, tant l'atmosphère de ce lac évoque les lac italo-suisse, avec ses montagnes, ses palaces et ses hôtels emplis de serviteurs désoeuvrés, aux couchers de soleil lumineux et humides.

La comparaison s'arrête là, les Ghatt sur lesquels les indiens lavent leur linge, où les enfants se baignent, la végétation tropicale, la chaleur moite de la mousson, nous font abandonner notre quête vaine de l'écrivain.
Bien sur, aprés une visite du jardin botanique de la ville, nous avons eu droit aux habituelles visite des gentils copains du guide, bijouterie et atelier de peinture hors de prix. Demain shopping, et cinéma en hindie, Bollywood nous voilà.

lundi 3 août 2009

Ranakpur, Udaipur, par la route de montagne

La route qui nous mène à la cité des 3 lacs, est une nouveauté, il s'agit d'une route de montagne, serpentant parmi une végétation luxuriante, et tropicale, entouré de sommet aux formes douces.
Ensuite, apparaissent des paysages agricoles, avec des prés séparés par des murets de pierres sèches et ocres, dont le contraste accentue le beauté du paysage.

Lors de la traversée d'un village, nous sommes surpris par un groupe de nombreuse femmes aux saris multicolores (je remarque plus de jaunes et d'orange), Harrish nous explique qu'elles attendent pour déposer leur argent à la poste.



Puis nous arrivons sur Udaipur, et nous nous mettons en quête d'un hôtel, le premier sera le bon après le visite de 2 autres: sa situation en haut d'une colline avec vue sur le lac, on dirait un lac suisso-italien, dira Kamal.


Installés, nous allons faire un tour dans la ville, qui est beaucoup plus petite que je le croyais, beaucoup de peintre et de marchands d'enluminure et de textile dans le bazar.
Ce soir, ethnographie, avec spectacle de danse folklorique, après une petite visite sur les Ghatt ( ce sont les escaliers qui descendent de la ville vers la berge) du lac Pichola, avec au loin la vue sur le Lake palace; c'est plein de majesté, et d'une grande quiétude, ce lac!

Le spectacle est d'une bonne tenue, avec d'excellentes danseuses, et quelques morceau de bravoure: une montagne de vasques sur la tète et dansant sur du verre, la musique accompagnant harmonieusement cet ensemble.


C'était bien aujourd'hui. Demain, une fois n'est pas coutume, visite avec un guide français.

dimanche 2 août 2009

Jodhpur, Ranakpur en musique

C'est l'avant dernière étape de notre voyage.
Je pense à la bouteille de rosé que je vais boire au retour dans le jardin autour, d'un barbecue.
J'ai déjà parlé de la route: c'est comme d'hab, avec plus de vaches, région agricole oblige; un passage piéton qui conduit à un grillage au milieu de la route, et rien de l'autre coté, la route a deux voies où roulent quatre véhicules.
Tout ça c'est connu.
J'écoute RunDMC dans la voiture, c'est décalé, avec ce paysage, ce pays, ça fait du bien, j'aurais encore le temps d'écouter Omry de P.Pedron, et LeLann top avant l` arrivee.
L'hôtel d'aujourd'hui, à Ranakpur, est au bord de la route des contreforts des monts Aravellis.
L'intérêt du coin, c'est les temples Jaïn; encore des vieilles pierres.

Les Jaïn, c'est comme les Vishnoi en plus tout: ne risquer d'attenter à aucune vie, balayer devant ses pas, ne pas manger dans le noir si un papillon s'égarait étant avale par erreur, pas d'ail pas d'oignon, pas de racine pour éviter de manger les germes, donc strictement végétarien.
Le bon plan dans les voyages au loin, c'est qu'on apprend plein de truc: un savoir gratuit.
Honnêtement c'est bluffant, des ciselures de marbre, un édifice impressionnant, blanc, aéré, étonnement frais comparé à la température extérieure.

L'intérieur est chargé, mais l'agencement régulier des piliers, ce vieil arbre dans l'allée, ces coupoles; les allées séparées , les niveaux différents, toutes ces sculptures plus fines les unes que les autres, ces frises, concourent à donner à ce lieu une sérénité bienvenue. Des vieilles pierres, mais emplie de quiétude.


Quelques épisodes qui rompent sur l'ensemble, pour pimenter la visite: les fresques érotiques au plafond de l'entrée, on frise le torticolis, mais j'ai tout photographié: qui sait, ya peut-être des idées à piquer!
Une tribu de singes qui a élu domicile, sur les murs du temple et qui passionne les enfants.

Retour buller à la piscine.
Demain dernière étape: Udaipur, la cité romantique.
Pour les photo, on verra demain, la connection ici est limitee.

samedi 1 août 2009

le fort de Merangarh, Jodhpur, la ville bleue.

L'hôtel jouxtant le notre possède une collection de voiture américaine, malheureusement malgré un essai, qui restera infructueux: nous ne pourrons emprunter de voiture, Le fils du maharadjah en a besoin.



Nous partons visiter le fort de Merangarh, sur la colline dominant Jodhpur de 120 mètres. Ça a de la gueule y a pas à dire. Nous prenons l'audio-guide, mais ça gratte les oreilles, ça tient chaud, et au bout d'un moment ça va bien.
C'est du calcaire ocre, avec de nombreuses fenêtres ouvragées, des moucharabiehs, de multiples cours sur différentes hauteurs, car le fort suit les courbes de la colline; puis je me laisse distraire, je regarde les autres personnes comme cette famille de musiciens qui après avoir chanté des chants folkloriques, se nourrit.
Je leur montre leur photo, et les enfants font quelques commentaires.
Puis ce groupe d'élèves, filles et garçons mais qui restent séparés, toutes ces femmes en saris multicolores, car dans l'enceinte du fort se tient un temple, où elles se rendent.
Un groupe de garde à moustache bien cirée et recourbés, un gardien qui m'explique gentiment le poids des armes, leur double tranchant, un autre qui joue de la flûte, ce jeune couple que je prends en photo.
Il faut savoir que dans ce pays le personnel dans les lieux publics, les hôtels, les restaurants, est innombrable: un pour retirer les bouteilles vide, un autre pour apporter les pleines, même au péage routierentre la voiture et le caissier, il y a un passeur de billet. Un bon moyen pour résorber le chômage; d'autant que le gouvernement indien à instauré salaire minimum pour les paysans.

Bon, mais c'est pas tout ça, mais le fort offre une très belle vue sur Jodhpur, la ville bleue, car cette couleur aurait comme vertu d'éloigner les moustiques. J'en profite pour faire des photo.

L'après-midi, bulle à la piscine, l'hôtel est un havre de paix, confortable.

Depuis 3 soirs, nous écoutons un musicien et son fils le soir dans le jardin de l'hôtel, et ce soir remarquant notre intérêt, il nous a commenté son instrument: la sitar, appris qu'il était musicien de père en fils, qu'il jouait à Paris pour Bharati, et de bonne guerre nous à refilé un cd; encore une rencontre rigolote et inattendue.
Demain Ranakpur et les temples Jain.

vendredi 31 juillet 2009

Les villages Vishnoi, après-midi de repos

Ce matin de bonne heure, nous partons en jeep, pour une visite de cette minorité: les Vishnoi (prononcer Bishnoi, pourtant ils ne dansent pas le flamenco!), organisée par une ONG locale, qui leur vient en aide sur le plan humanitaire.
Cette secte naît au 15 e siècle, fondé par Jambhoji, qui édicte les 29 principes de vie (29 principes=signification hindi de Vishnoi)
La première partie de l 'excursion consiste en un petit safari photo, dans un paysage semi désertique, (ça nous change de l'agitation de la cité), où nous repérons des antilopes blue bull vivant en paix ici, car protégées par les villageois.
Nous en profitons pour photographier des échassiers dans les Lacs de mousson.

A l'arrivée dans le premier village, et nous sommes entourés d'une multitude d'enfants voulant être pris en photo, ce que nous nous empressons de faire; leur récompense: voir leur photo sur l'écran lcd de l'appareil, et qu'on leur envoie depuis la France.





Plein de gentillesse, et de pétulance, les enfants nous chantent plusieurs chansons, de leur folklore et frère Jaques, ce qui est très émouvant et drôle à la fois; puis nous demandent de chanter une chanson, puis encore une autre en français: à la claire fontaine, au clair de le lune.
Leur habitat nous est détaillé, bien organisé, autour ou de hutte, ou de maison en dur, avec un sol en terre battue mêlée de bouse de vache, un foyer portatif, un autel portatif lui aussi, des paillasses pour dormir, le tout sous un auvent. Ces conditions de vie à l'opposé des nôtres, n'empêche pas un partage simple, empreint de générosité et de beaucoup d'humour.




Après un au revoir, nous quittons ce premier village, pour un autre et visiter un vieil homme et sa famille. Il travaille sur un antique métier à tisser, après avoir filé la laine au rouet (type Gandhi).
Il s'extrait des son métier, fait apporter des paillasses et des sièges pour notre conforts, chausse ses vieilles lunettes, son épouse debout auprès de lui, et nous regarde les yeux pétillants de malice.
Il s'ensuit un échange entre lui, notre guide et nous , sur nos ages respectifs, nos enfants, nos familles , leur petit fils un peu sourd mais habile de ses mains, d'où nous venons nos liens familiaux; une curiosité réciproque empreinte d'humanité simple et respectueuse: enfin une vraie rencontre.
Ca me manquait ce simple contact humain.
Nous finissons la visite par un thé tchai (thé indien), offert par le guide, puis les potiers musulmans, vivants dans les mêmes conditions, là encore photo, et enfants malicieux.
C'était la partie ethnographique du voyage, et c'était simple, chaleureux, humain, ce que j'ai préféré pour l'instant.
Comme le coté mal au bide, est toujours là, et que dormir avec la clim c'est un'chose, qu'chais pas faire, la fatigue s'accumule, alors sieste.
Demain la forteresse et la ville bleue.

jeudi 30 juillet 2009

Pushkar, adieu baba, Jodhpur nous voilà!

Décidément ce chauffeur n'en fait qu'à sa tête. Prétextant que la bonne route, est trop encombrée il nous fait passer par des route de campagne, en quittant Pushkar, défoncées, envahies par les animaux les plus variés, et zyva que j'te pile pour éviter un veau, que je passe sur des ornières et nids d'autruche ( comme les poules mais en plus gros), du coup ce n'est plus un minibus, mais la pub orangina (secouez moi...); heureusement que nous pouvons assister à quelques scènes champêtres, et villageoises très typiques.


Nous finissons par arriver à jodhpur, où comme toujours Harrish nous emmène dans une guesthouse, que nous choisissons de ne pas visiter.
Après un essai infructueux, nous atterrissons au Ranbanka palace
( www.ranabankahotels.com), que nous arrivons à négocier un prix très intéressant (il n'y a pas grand monde).
C'est chouette comme palais de maharadja, il est coupé en deux, parce que deux héritiers.
Après avoir bullé l'aprés-midi, nous nous rendons à l'agence Poly travel qui organise des rencontres avec les Bishnoi, tribu végétarienne, qui respecte toute forme de vie, ayant été jusqu'à sacrifier 363 des leurs en voulant sauver leurs arbres de la coupe, en 1730, en les entourant de leurs bras. Départ demain 8h30.
Le soir nous nous rendons dans la vieille ville de Jodhpur, mais la circulation, la fatigue et le bruit nous dissuadent. La rue en ville est le cauchemar du piéton, une forme de corrida, où il y à plusieurs dizaine de taureaux vous menaçant à chaque pas.
Je découvre alors avce stupéfaction (presque horreur), qu'il existerait du vin anglais.

Demain excursion à la campagne.

mercredi 29 juillet 2009

Pushkar, le bazar


Après un début de voyage mouvementé, dans de grandes villes agitées, Pushkar s'avère une destination reposante, permettant promenade, shopping, photographing. (Euh ,c'est du globich?)
Comme toujours, après les escrocs à la fleur, l'arrivée au bazar se fait par un petit portique, empêchant, les voitures de rentrer, et la une myriades de petites échoppes aux tissus de toutes les couleurs, bordent la rue qu'arpentent nombre d'indiens, et de femmes en saris, pétrolettes, rickshaw, chameaux, vaches, chien, cochons, couvée....
Pushkar, compterait quelques 500 temples, eux aussi répartis dans toute la ville.
Le marchandage est bien sur de rigueur, mais sa pratique se fait dans la bonne humeur et sans agressivité. Globalement le courant passe.















L'Inde n'est pas un pays coupé du monde, ici on trouve le Lions club,















mais aussi Kikasso, peintre Sikh d'un rare gentillesse qui m'a demandé de lui envoyer par courriel sa photo: il pratique ainsi avec tous les touristes.














L'hôtel propose des massage Ayurvédique, où certain d'entre-nous vont pour être grassement massé, et détendu!
Aprés une sieste, je trouve étrange que la lumière soit si sombre: il est alors 18h45; retour au bazar.


Quelques livraisons à prendre, nous voilà partis.
De nombreux indiens sont dans la rue en marche vers le temple pour la cérémonie du soir. Là encore les marchands rencontrés, font preuve d'humour et de gentillesse.
Bilan peu de visite à Pushkar, mais ville réputée pour accueillir tous les Baba, j'en ai peu vu, par contre beaucoup de roupies dépensées, dans la bonne humeur, étape de repos!

mardi 28 juillet 2009

Jaipur a Pushkar on the road again, again.


Nous quittons ce havre de paix, qu'est l'Alsisar pour Pushkar après avoir épluchée la note.
Une nouvelle expérience de route nous attend: la 6 voies, tranquille, sur laquelle un trafic peu dense, permet au chauffeur des pointes à 80 km/h.
La plaine rase, se transforme peu à peu avec des champs entourés de muret, avec troupeaux de vaches flegmatiques, chèvres au bord la route, puis peu à peu apparaissent les contreforts montagneux. Le sable affleure un peu partout, le désert n'est pas loin., mais la végétation reste bien drue.
Il faut bien reconnaître que le véhicule n'est pas à la hauteur du confort annoncé, et les enfants, souhaitant profiter du calme, et baisser le rythme des visites , nous décidons de modifier notre itinéraire, en shuntant le désert: 8 heures de voiture sur des banquettes rembourées avec des noyaux de pêche, n'est guère enthousiasmant.
Nous n'iront donc pas à Jaisalmer.
Nous nous rendons à l'hotel conseillé par notre chauffeur, excentré, mais on ne peut pas toujours refuser, tous ses conseils.
Il faut imaginer un lac entouré de montagnes, autour duquel nombre d'escalier descende de la ville depuis des portes: les gatt, pour permettre les abblutions: il s'agit d'un lac sacré.
Resto végétarien, pas d'alcool, site sacré oblige.
Nous décidons :aprés-midi repos et piscine, puis shopping.


La promenade dans ce bazar, serait des plus sympathique si nous n'étions harcelé toutes le 3à seconde pour de prétendues cérémonie, n'ayant d'autre but qui nous piquer du pognons: « it's holy lake, you must take flower ».
Comme nous pouvons voir, les vaches stationnent ells aussi.

Au cours de nos périgrinations, aprés avoir acheté, divers sacs, les filles jettent leurs dévolu sur une bijouterie.


Le vendeur, un jeune homme d'une rare gentillesse, et patience ( bien récompensée, il faut le dire), finira après apre négociation par nous vendre 18 bagues, boucles d'oreille, et autres colifichets.

Le soir venu, aux environ de 22 heures, nous croisons une très importante foule, familiale, bigarée de sari de toute les couleur, d'enfants de tous ages, alors que trois heures plus tot, dans cette rue surtout quelques commerçants et touristes se croisaient.
L'ambiance est bonne enfant, la foule est calme, d'où viennent tous ces gens?
Du temple, sacré horaire pour la messe!







lundi 27 juillet 2009

Amber palace, et le temple de Shiromani, Shopping.

L'Amber Palace, est situé à 18 km de l'hôtel, sur le chemin arrêt photo pour le palais des vents aussi appelé Hawa Mahal, il s'agit d'un façade derrière lesquelles les femmes, pouvaient observer sans être observées.

Le long de la route nous croisons de nombreuse processions hindoue, le lundi étant jour de prières.

Il s'agit d'un temple sur un remorque tractée par un tracteur que suivent les fidèles habillés en orange. La route longe ensuite le lac de Jaipur, sur lequel est construit un palais le Jal mahal, inhabité qui deviendrait un hôtel. Le paysage est complètement différent la route s'élevant dans un paysage montagneux et vert;il fait beaucoup moins chaud; la visite est alors infiniment profitable.

Au pied de l'Amber Palace, nous voyons serpenter sur la montagne un imposante muraille de 9 km de long.

On accède au palais soit à pied soit à dos d'éléphant. Les deux moyens seront utilisés, pour gravir la pente menant au palace.

Cette grande bâtisse jaune orangée, occupe un site superbe, il s'agit en fait d'un labyrinthe, de pièces, de couloir, un jardins, deux grandes cours , avec les habituels marchands en tous genre.

Plus que le fort, le cadre est magique, cette muraille rouge, posée sur de verte colline, un ciel gris bleu, la chaleur plus supportable permet une visite agréable.

Nous repartons par un petit chemin pierreux, sale et puant pour arriver à au temple de Shiromani.

La vieille ville autour est en partie en ruine, mais le temple est riche de nombreuse sculpture en marbre, et frise dans sa partie extérieure. A l'intérieur le grès rouge prédomine, et le gardien, un homme d'une grande gentillesse, nous fait un petit commentaire. Peu de touriste, c'est calme, reposant, des enfants nous accompagne gentiment.

Après avoir bullé, l'après-midi, nous partons pour la partie shopping, au bazar. En fait le chauffeur nous emmène dans deux boutiques tartes, probablement des plans commissionnés, puis dans une partie du bazar, plus exotiques; là débute une belle joute en anglais et en hindi, entre Siloo, Béa (paire redoutable), et le marchand plein d'humour, et de madrerie. A la fin Siloo nous dit : « it's a good price »; durée de l'épisode 2h3à, mais j'ai bien rigolé, ça fait du bien!

Demain départ pour Pushkar, royaume des baba-cool.

Jaipur la ville rose, avis personnel

L'hotel très confortable, est une ancienne résidence rajpoute, www.alsisar. com,. La piscine est superbe, les chambres sont confortables, l'ambiance est feutrée. Levé le premier, je suis sorti faire une balade, à la recherche d'un DAB (ici on dit ATM). Peu de monde, c'est dimanche, ça change. Des hommes sur les pas des magasins, quelques rickshaws, des chèvres, des chiens peureux, quelques touk touk, http://fr.wikipedia.org/wiki/Tuk-tuk., le sols est jonché de détritus de toutes sortes; au bout de quelques centaines de mètres il n'y a pas ce que je cherche. Je fais demi tour: le DAB est cassé! Je suis déjà super moite, pas encore adapté, le Thierry.

On a décidé d'une journée calme, nous partons visiter le l'observatoire puis le City palace, les instruments géants sont entourés d'arbre, magnifiques, la précision pour l'époque est stupéfiante







.
Le city palace fut rapidement visité, la chaleur humide, rendant difficilement supportable de rester au soleil. www.cityzeum.com/city-palace
Certains sont malades, c'est journée chiottes ouvertes aujourd'hui.
Au retour première algarade, un peu sérieuse, la tension monte d'un cran! La piscine refroidira les esprits.
Que penser de ce pays, au bout de six jours, en essayant de faire abstraction de notre mauvaise conscience, d'occidental bien nourri ( quoique malade: une forme de revanche?).
De prime abords, la volonté de vivre, de tous ces êtres humains, leur courage, le mouvement perpétuel, les enfants qui travaillent. L'absence d'hygiène, le n'importe quoi érigé en système de vie. D'autre part le contraste entre une misère, un délabrement des habitations, des rues, et une richesse qui s'étale sans honte, dans d'immense centres commerciaux, des habitions toutes plus luxueuses, les unes que les autres. La plus grande démocratie du monde, où règne une joyeuse anarchie, mais aussi un libéralisme sans pitié. Le reste est à l'avenant: des monuments incroyables de faste et de richesse architecturale et de beauté qui voisinent des bidonvilles, des personnes qui tout en cherchant à vivre prenne votre refus avec sourire, une cuisine riche de saveur, mais qui ravage le tube digestif. Demain visite de l'Amber palace.

samedi 25 juillet 2009

Taj Mahl de face, on the road agin to Jaipur

Lever 5 heures du matin , pour visiter le Taj Mahal, c'est un peu rude. Mais ça se mérite.

Tout le monde sur le pont à 6 heures devant le guichet, 750 INR ( 11 euro) par personne. Il y a déjà du monde.

Nous y entrons, rien à dire c'est beau, presque un gros gateau à la crème posé sur un socle rouge, d'un beauté un peu froide, là séance photo devant le Taj Mahal, en groupe, tout seul, en couple... C'est le rêve indien.

Le parc et le site, sont magnifique aérés, vert, de proportion équilibrées.


Puis nous débutons , alors la visite du mausolé, la beauté des incrustations de pierres précieuse dans le marbre, des ciselures me laisse sans voix (pourtant c'est dur!)


Nous quittons le Jaypee, www.jaypeehotels.com/jp- pour Jaipur via Fathepur-Sikri. http://fr.wikipedia.org/wiki/Fatehpur-Sikr%C3%AE

La route est étroite et en mauvais état, ce peuple est toujours en mouvement, sur tout ce qui peut rouler, et ils ont de l'imagination, ne manque pas de me surprendre.

A la descente de la Rolls, chaleur accablante, moiteur, nous sommes assaillis par un nuée de vendeur de tout poils.

Nous prenons la cocotte minute roulante pour le site, où un guide nous explique moult détails sur la mosquée, qui tient plus du big bazar que du lieu de prière.


On the road again to Jaipur.

Là, les paysage changent, la plaine fait place à un relief vallonné, des paysages agricoles rempli de nombreux troupeaux; une route en bon état.

Arrivée à Jaipur, la ville compte de nombreux building, quartiers chic, villa très chics, contrastant avec, l'entrée de la ville emplie de constructions en ruine, des quartiers populaires où la pauvreté le dispute au délabrement.

L'hotel où nous avion réservé, ressemble à une grosse meringue (décidément, c'est culinaire aujourd'hui), la piscine est glauque. Nous préférons partir, pour Alsisar havelli.

www.alsisar.com/

vendredi 24 juillet 2009

Agra, le Fort rouge, le Taj Mahal de dos

La nuit fut fort agitée, à l'hotel. Il disait dans le guide, la chambre à l'opposé du groupe élèctrogéne(coupures fréquentes), on a fait le contraire! Franck et Kamal, eux eurent concert de chien.
Le matin , visite du Fort rouge, guidé par un vieil homme digne de 83 ans, qui nous apprend que ce bel édifice est au 2/3 équipé par l'armée, et en deux mots, il est rouge, il est grand, c'était une ville dans la ville, il date du XVI siécle, et était entourée de douves pleine de crocodiles. Qu'il mélange les styles musulmans etHindou (la reine était indoue)
La partie en marbre blanc servit de prison au pére Shah Jahan, que son fils Arangzeb, jeta là, trouvant qu'il ne passait pas assez vite l'arme à gauche. Arangzeb, un pisse frois qui fit interdire spectacle et musiciens.

Après piscine et changement d'hotel, premier démélés avec le chauffeur qui veut reprendre l'initiative, raté.
Arrivé dans un palace 5 étoiles, où il y a plus de personnel que de clients. C'est cool, repiscine, ça repose.
Sortie du soir: le but voir la partie postérieure du Taj Mahal, au coucher du soleil qui serait aussi interressante que la face ( ça rappelerai pas quelqu'un ?)
Le chauffeur s'engage alors dans une course contre le soleil, zigzaguant, dans l'habituelle cohue routière, là mulitpliée par 10, entre vélo, en grand nombre, piétons enfants, vaches, anes et charette: le gymkana.

Ca en valait la peine: c'est magnifique, la nuit tombe rapidement faisant disparaitre la merveille dans les reflets du couchant qui éclairent le marbre blanc.
Demain coté face à 6h00 du matin.

jeudi 23 juillet 2009

La route pour AGRA


Le B&B nous ayant déçu, nous partons un jour plus tot de Delhi; après avoir visité Qtub Minar.
C'est une tour érigée en 1193, pour feter la victoire, servant de minaret, à la mosquée toute proche, la plus ancienne de l'inde; c'est majestueux, et entouré de magnifiques jardins, ricà de multipleshes de frangipaniers, de bougainvillers.
Pour arriver jusque là ce fut sportif, les travaux du métro de Delhi obligeant à de multiples détours, dans des ruelles défoncées, et des quartiers interlopes, où officient en plein air les barbiers.
Le départ pour Agra, signifie sortir de Delhi, or il est midi et c'est l'heure de pointe, zigzag, entre tout les ecolier et collègiens qui occupe le milieu de la route éspèrant attirer un bus ou un rickshaw.
Une fois sur la Highway numéro 22, le trafic devient plus fluide, la campagne remplace la zone industrielle, avec rizières, aigrettes, et des huttes de pailles où vivent des paysans.
J'ai conçu un grand respect pour le sang froid de notre chauffeur.
Non seulement il lui faut conduire en évitant, vélo, moto, camions qui roulent sur la voie de dépassement, tracteurs, piétons, vaches, mais surtout les véhicules qui roulent à contre sens, et
ceux qui font demi-tour. Chapeau bas!

mercredi 22 juillet 2009

La quête de la biere


Aprés l'éclipse, la journée fut religieuse.
Nous débutons par la visite du tombeau d'Humayuns , cadeau de la veuve à son défunt mari, qui aurait servi de modèle au Taj Mahal. C'est un lieu contrasté, de magnifiques jardins, une grande quiétude,un monument d'un style relativement dépouillé, et en fond sonore les bruits de la ville, surtout des trains, la gare étant toute proche.
Le seul probléme de la journée c'est qu'ils ont oublié d'éteindre le chauffage, à Delhi, et que l'humidité est prègnante.
Retour dare dare à la voiture pour profiter de la clim.
Deuxiéme lieu le temple Lakshmi Narayan, hindou, déchaussage, dépot des appareil photo et portables, et là découverte d'un haut lieu de l'architecture kitch: marbre blanc, peinture prune sur les murs extérieurs, corniche couleur créme anglaise; à l'intérieur offrande de fleur et point rouge au front.
Troisième lieu: le temple de la consommation: Khan market, marché juxtaposant boutiques indiennes, et magasins occidentaux, dans un désordre de véhicules rythmé par les coups de klaxon.
Le quatriéme lieu: le Temple du lotus, fruit d'une religion perse née en 1853: le baha'isme.
Sur un terrain immense, qu'entoure une juxtaposition de bidonville, d'immeuble moderne, d'anarchie immobilière et de bazar commercial industrieux est bâti un monument moderne en forme de lotus semi-ouvert. Là encore déchaussage, pas d'appareil, silence de rigueur.
Bon, ça fait un peu secte des ravis de la classe.
Commence alors la partie inattendue de la soirée: la quête de la bière, la mission paienne du jour.
Il s'agit d'une errance de deux heures, pour trouver 3 bouteilles de bière, car nous ne voulions pas manger au restaurant, Harrish cherchant par tous les moyens à nous rendre service.
A la différence de la quête du Saint Graal, nous avons réussi la notre.
Demain départ anticipé d'une journée pour Agra.

mardi 21 juillet 2009

L'éclipse solaire


Ce matin réveil aux aurores, éclipse oblige, tout le monde debout à 6h15, les yeux justes ouverts.
Heureusement nous avions prévu les lunettes spéciales. http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89clipse
Tous sur la petite place prés du B§B en bon ordre, pour voir ce phénomène astronomique.
Marche pas tes lunettes, Thierry, on voit rien!
C'est normal, mais il faut absolument les porter, protection des yeux, de la rétine...(argument médicaux; cause toujours...).
C'est de la daube, on va mettre les lunettes de soleil!
Une fois dehors, on ne voit pas grand chose, le soleil est alors masqué par les nuages; puis, alleluhia, la lumière fut, malgré les lunettes qui fonctionnent très bien: merci la maison de l'astronomie.
Moi, le triomphe facile, ah vous voyez, elles marchent!
Encore une nouvelle victoire de la science!