vendredi 31 juillet 2009

Les villages Vishnoi, après-midi de repos

Ce matin de bonne heure, nous partons en jeep, pour une visite de cette minorité: les Vishnoi (prononcer Bishnoi, pourtant ils ne dansent pas le flamenco!), organisée par une ONG locale, qui leur vient en aide sur le plan humanitaire.
Cette secte naît au 15 e siècle, fondé par Jambhoji, qui édicte les 29 principes de vie (29 principes=signification hindi de Vishnoi)
La première partie de l 'excursion consiste en un petit safari photo, dans un paysage semi désertique, (ça nous change de l'agitation de la cité), où nous repérons des antilopes blue bull vivant en paix ici, car protégées par les villageois.
Nous en profitons pour photographier des échassiers dans les Lacs de mousson.

A l'arrivée dans le premier village, et nous sommes entourés d'une multitude d'enfants voulant être pris en photo, ce que nous nous empressons de faire; leur récompense: voir leur photo sur l'écran lcd de l'appareil, et qu'on leur envoie depuis la France.





Plein de gentillesse, et de pétulance, les enfants nous chantent plusieurs chansons, de leur folklore et frère Jaques, ce qui est très émouvant et drôle à la fois; puis nous demandent de chanter une chanson, puis encore une autre en français: à la claire fontaine, au clair de le lune.
Leur habitat nous est détaillé, bien organisé, autour ou de hutte, ou de maison en dur, avec un sol en terre battue mêlée de bouse de vache, un foyer portatif, un autel portatif lui aussi, des paillasses pour dormir, le tout sous un auvent. Ces conditions de vie à l'opposé des nôtres, n'empêche pas un partage simple, empreint de générosité et de beaucoup d'humour.




Après un au revoir, nous quittons ce premier village, pour un autre et visiter un vieil homme et sa famille. Il travaille sur un antique métier à tisser, après avoir filé la laine au rouet (type Gandhi).
Il s'extrait des son métier, fait apporter des paillasses et des sièges pour notre conforts, chausse ses vieilles lunettes, son épouse debout auprès de lui, et nous regarde les yeux pétillants de malice.
Il s'ensuit un échange entre lui, notre guide et nous , sur nos ages respectifs, nos enfants, nos familles , leur petit fils un peu sourd mais habile de ses mains, d'où nous venons nos liens familiaux; une curiosité réciproque empreinte d'humanité simple et respectueuse: enfin une vraie rencontre.
Ca me manquait ce simple contact humain.
Nous finissons la visite par un thé tchai (thé indien), offert par le guide, puis les potiers musulmans, vivants dans les mêmes conditions, là encore photo, et enfants malicieux.
C'était la partie ethnographique du voyage, et c'était simple, chaleureux, humain, ce que j'ai préféré pour l'instant.
Comme le coté mal au bide, est toujours là, et que dormir avec la clim c'est un'chose, qu'chais pas faire, la fatigue s'accumule, alors sieste.
Demain la forteresse et la ville bleue.

jeudi 30 juillet 2009

Pushkar, adieu baba, Jodhpur nous voilà!

Décidément ce chauffeur n'en fait qu'à sa tête. Prétextant que la bonne route, est trop encombrée il nous fait passer par des route de campagne, en quittant Pushkar, défoncées, envahies par les animaux les plus variés, et zyva que j'te pile pour éviter un veau, que je passe sur des ornières et nids d'autruche ( comme les poules mais en plus gros), du coup ce n'est plus un minibus, mais la pub orangina (secouez moi...); heureusement que nous pouvons assister à quelques scènes champêtres, et villageoises très typiques.


Nous finissons par arriver à jodhpur, où comme toujours Harrish nous emmène dans une guesthouse, que nous choisissons de ne pas visiter.
Après un essai infructueux, nous atterrissons au Ranbanka palace
( www.ranabankahotels.com), que nous arrivons à négocier un prix très intéressant (il n'y a pas grand monde).
C'est chouette comme palais de maharadja, il est coupé en deux, parce que deux héritiers.
Après avoir bullé l'aprés-midi, nous nous rendons à l'agence Poly travel qui organise des rencontres avec les Bishnoi, tribu végétarienne, qui respecte toute forme de vie, ayant été jusqu'à sacrifier 363 des leurs en voulant sauver leurs arbres de la coupe, en 1730, en les entourant de leurs bras. Départ demain 8h30.
Le soir nous nous rendons dans la vieille ville de Jodhpur, mais la circulation, la fatigue et le bruit nous dissuadent. La rue en ville est le cauchemar du piéton, une forme de corrida, où il y à plusieurs dizaine de taureaux vous menaçant à chaque pas.
Je découvre alors avce stupéfaction (presque horreur), qu'il existerait du vin anglais.

Demain excursion à la campagne.

mercredi 29 juillet 2009

Pushkar, le bazar


Après un début de voyage mouvementé, dans de grandes villes agitées, Pushkar s'avère une destination reposante, permettant promenade, shopping, photographing. (Euh ,c'est du globich?)
Comme toujours, après les escrocs à la fleur, l'arrivée au bazar se fait par un petit portique, empêchant, les voitures de rentrer, et la une myriades de petites échoppes aux tissus de toutes les couleurs, bordent la rue qu'arpentent nombre d'indiens, et de femmes en saris, pétrolettes, rickshaw, chameaux, vaches, chien, cochons, couvée....
Pushkar, compterait quelques 500 temples, eux aussi répartis dans toute la ville.
Le marchandage est bien sur de rigueur, mais sa pratique se fait dans la bonne humeur et sans agressivité. Globalement le courant passe.















L'Inde n'est pas un pays coupé du monde, ici on trouve le Lions club,















mais aussi Kikasso, peintre Sikh d'un rare gentillesse qui m'a demandé de lui envoyer par courriel sa photo: il pratique ainsi avec tous les touristes.














L'hôtel propose des massage Ayurvédique, où certain d'entre-nous vont pour être grassement massé, et détendu!
Aprés une sieste, je trouve étrange que la lumière soit si sombre: il est alors 18h45; retour au bazar.


Quelques livraisons à prendre, nous voilà partis.
De nombreux indiens sont dans la rue en marche vers le temple pour la cérémonie du soir. Là encore les marchands rencontrés, font preuve d'humour et de gentillesse.
Bilan peu de visite à Pushkar, mais ville réputée pour accueillir tous les Baba, j'en ai peu vu, par contre beaucoup de roupies dépensées, dans la bonne humeur, étape de repos!

mardi 28 juillet 2009

Jaipur a Pushkar on the road again, again.


Nous quittons ce havre de paix, qu'est l'Alsisar pour Pushkar après avoir épluchée la note.
Une nouvelle expérience de route nous attend: la 6 voies, tranquille, sur laquelle un trafic peu dense, permet au chauffeur des pointes à 80 km/h.
La plaine rase, se transforme peu à peu avec des champs entourés de muret, avec troupeaux de vaches flegmatiques, chèvres au bord la route, puis peu à peu apparaissent les contreforts montagneux. Le sable affleure un peu partout, le désert n'est pas loin., mais la végétation reste bien drue.
Il faut bien reconnaître que le véhicule n'est pas à la hauteur du confort annoncé, et les enfants, souhaitant profiter du calme, et baisser le rythme des visites , nous décidons de modifier notre itinéraire, en shuntant le désert: 8 heures de voiture sur des banquettes rembourées avec des noyaux de pêche, n'est guère enthousiasmant.
Nous n'iront donc pas à Jaisalmer.
Nous nous rendons à l'hotel conseillé par notre chauffeur, excentré, mais on ne peut pas toujours refuser, tous ses conseils.
Il faut imaginer un lac entouré de montagnes, autour duquel nombre d'escalier descende de la ville depuis des portes: les gatt, pour permettre les abblutions: il s'agit d'un lac sacré.
Resto végétarien, pas d'alcool, site sacré oblige.
Nous décidons :aprés-midi repos et piscine, puis shopping.


La promenade dans ce bazar, serait des plus sympathique si nous n'étions harcelé toutes le 3à seconde pour de prétendues cérémonie, n'ayant d'autre but qui nous piquer du pognons: « it's holy lake, you must take flower ».
Comme nous pouvons voir, les vaches stationnent ells aussi.

Au cours de nos périgrinations, aprés avoir acheté, divers sacs, les filles jettent leurs dévolu sur une bijouterie.


Le vendeur, un jeune homme d'une rare gentillesse, et patience ( bien récompensée, il faut le dire), finira après apre négociation par nous vendre 18 bagues, boucles d'oreille, et autres colifichets.

Le soir venu, aux environ de 22 heures, nous croisons une très importante foule, familiale, bigarée de sari de toute les couleur, d'enfants de tous ages, alors que trois heures plus tot, dans cette rue surtout quelques commerçants et touristes se croisaient.
L'ambiance est bonne enfant, la foule est calme, d'où viennent tous ces gens?
Du temple, sacré horaire pour la messe!







lundi 27 juillet 2009

Amber palace, et le temple de Shiromani, Shopping.

L'Amber Palace, est situé à 18 km de l'hôtel, sur le chemin arrêt photo pour le palais des vents aussi appelé Hawa Mahal, il s'agit d'un façade derrière lesquelles les femmes, pouvaient observer sans être observées.

Le long de la route nous croisons de nombreuse processions hindoue, le lundi étant jour de prières.

Il s'agit d'un temple sur un remorque tractée par un tracteur que suivent les fidèles habillés en orange. La route longe ensuite le lac de Jaipur, sur lequel est construit un palais le Jal mahal, inhabité qui deviendrait un hôtel. Le paysage est complètement différent la route s'élevant dans un paysage montagneux et vert;il fait beaucoup moins chaud; la visite est alors infiniment profitable.

Au pied de l'Amber Palace, nous voyons serpenter sur la montagne un imposante muraille de 9 km de long.

On accède au palais soit à pied soit à dos d'éléphant. Les deux moyens seront utilisés, pour gravir la pente menant au palace.

Cette grande bâtisse jaune orangée, occupe un site superbe, il s'agit en fait d'un labyrinthe, de pièces, de couloir, un jardins, deux grandes cours , avec les habituels marchands en tous genre.

Plus que le fort, le cadre est magique, cette muraille rouge, posée sur de verte colline, un ciel gris bleu, la chaleur plus supportable permet une visite agréable.

Nous repartons par un petit chemin pierreux, sale et puant pour arriver à au temple de Shiromani.

La vieille ville autour est en partie en ruine, mais le temple est riche de nombreuse sculpture en marbre, et frise dans sa partie extérieure. A l'intérieur le grès rouge prédomine, et le gardien, un homme d'une grande gentillesse, nous fait un petit commentaire. Peu de touriste, c'est calme, reposant, des enfants nous accompagne gentiment.

Après avoir bullé, l'après-midi, nous partons pour la partie shopping, au bazar. En fait le chauffeur nous emmène dans deux boutiques tartes, probablement des plans commissionnés, puis dans une partie du bazar, plus exotiques; là débute une belle joute en anglais et en hindi, entre Siloo, Béa (paire redoutable), et le marchand plein d'humour, et de madrerie. A la fin Siloo nous dit : « it's a good price »; durée de l'épisode 2h3à, mais j'ai bien rigolé, ça fait du bien!

Demain départ pour Pushkar, royaume des baba-cool.

Jaipur la ville rose, avis personnel

L'hotel très confortable, est une ancienne résidence rajpoute, www.alsisar. com,. La piscine est superbe, les chambres sont confortables, l'ambiance est feutrée. Levé le premier, je suis sorti faire une balade, à la recherche d'un DAB (ici on dit ATM). Peu de monde, c'est dimanche, ça change. Des hommes sur les pas des magasins, quelques rickshaws, des chèvres, des chiens peureux, quelques touk touk, http://fr.wikipedia.org/wiki/Tuk-tuk., le sols est jonché de détritus de toutes sortes; au bout de quelques centaines de mètres il n'y a pas ce que je cherche. Je fais demi tour: le DAB est cassé! Je suis déjà super moite, pas encore adapté, le Thierry.

On a décidé d'une journée calme, nous partons visiter le l'observatoire puis le City palace, les instruments géants sont entourés d'arbre, magnifiques, la précision pour l'époque est stupéfiante







.
Le city palace fut rapidement visité, la chaleur humide, rendant difficilement supportable de rester au soleil. www.cityzeum.com/city-palace
Certains sont malades, c'est journée chiottes ouvertes aujourd'hui.
Au retour première algarade, un peu sérieuse, la tension monte d'un cran! La piscine refroidira les esprits.
Que penser de ce pays, au bout de six jours, en essayant de faire abstraction de notre mauvaise conscience, d'occidental bien nourri ( quoique malade: une forme de revanche?).
De prime abords, la volonté de vivre, de tous ces êtres humains, leur courage, le mouvement perpétuel, les enfants qui travaillent. L'absence d'hygiène, le n'importe quoi érigé en système de vie. D'autre part le contraste entre une misère, un délabrement des habitations, des rues, et une richesse qui s'étale sans honte, dans d'immense centres commerciaux, des habitions toutes plus luxueuses, les unes que les autres. La plus grande démocratie du monde, où règne une joyeuse anarchie, mais aussi un libéralisme sans pitié. Le reste est à l'avenant: des monuments incroyables de faste et de richesse architecturale et de beauté qui voisinent des bidonvilles, des personnes qui tout en cherchant à vivre prenne votre refus avec sourire, une cuisine riche de saveur, mais qui ravage le tube digestif. Demain visite de l'Amber palace.

samedi 25 juillet 2009

Taj Mahl de face, on the road agin to Jaipur

Lever 5 heures du matin , pour visiter le Taj Mahal, c'est un peu rude. Mais ça se mérite.

Tout le monde sur le pont à 6 heures devant le guichet, 750 INR ( 11 euro) par personne. Il y a déjà du monde.

Nous y entrons, rien à dire c'est beau, presque un gros gateau à la crème posé sur un socle rouge, d'un beauté un peu froide, là séance photo devant le Taj Mahal, en groupe, tout seul, en couple... C'est le rêve indien.

Le parc et le site, sont magnifique aérés, vert, de proportion équilibrées.


Puis nous débutons , alors la visite du mausolé, la beauté des incrustations de pierres précieuse dans le marbre, des ciselures me laisse sans voix (pourtant c'est dur!)


Nous quittons le Jaypee, www.jaypeehotels.com/jp- pour Jaipur via Fathepur-Sikri. http://fr.wikipedia.org/wiki/Fatehpur-Sikr%C3%AE

La route est étroite et en mauvais état, ce peuple est toujours en mouvement, sur tout ce qui peut rouler, et ils ont de l'imagination, ne manque pas de me surprendre.

A la descente de la Rolls, chaleur accablante, moiteur, nous sommes assaillis par un nuée de vendeur de tout poils.

Nous prenons la cocotte minute roulante pour le site, où un guide nous explique moult détails sur la mosquée, qui tient plus du big bazar que du lieu de prière.


On the road again to Jaipur.

Là, les paysage changent, la plaine fait place à un relief vallonné, des paysages agricoles rempli de nombreux troupeaux; une route en bon état.

Arrivée à Jaipur, la ville compte de nombreux building, quartiers chic, villa très chics, contrastant avec, l'entrée de la ville emplie de constructions en ruine, des quartiers populaires où la pauvreté le dispute au délabrement.

L'hotel où nous avion réservé, ressemble à une grosse meringue (décidément, c'est culinaire aujourd'hui), la piscine est glauque. Nous préférons partir, pour Alsisar havelli.

www.alsisar.com/

vendredi 24 juillet 2009

Agra, le Fort rouge, le Taj Mahal de dos

La nuit fut fort agitée, à l'hotel. Il disait dans le guide, la chambre à l'opposé du groupe élèctrogéne(coupures fréquentes), on a fait le contraire! Franck et Kamal, eux eurent concert de chien.
Le matin , visite du Fort rouge, guidé par un vieil homme digne de 83 ans, qui nous apprend que ce bel édifice est au 2/3 équipé par l'armée, et en deux mots, il est rouge, il est grand, c'était une ville dans la ville, il date du XVI siécle, et était entourée de douves pleine de crocodiles. Qu'il mélange les styles musulmans etHindou (la reine était indoue)
La partie en marbre blanc servit de prison au pére Shah Jahan, que son fils Arangzeb, jeta là, trouvant qu'il ne passait pas assez vite l'arme à gauche. Arangzeb, un pisse frois qui fit interdire spectacle et musiciens.

Après piscine et changement d'hotel, premier démélés avec le chauffeur qui veut reprendre l'initiative, raté.
Arrivé dans un palace 5 étoiles, où il y a plus de personnel que de clients. C'est cool, repiscine, ça repose.
Sortie du soir: le but voir la partie postérieure du Taj Mahal, au coucher du soleil qui serait aussi interressante que la face ( ça rappelerai pas quelqu'un ?)
Le chauffeur s'engage alors dans une course contre le soleil, zigzaguant, dans l'habituelle cohue routière, là mulitpliée par 10, entre vélo, en grand nombre, piétons enfants, vaches, anes et charette: le gymkana.

Ca en valait la peine: c'est magnifique, la nuit tombe rapidement faisant disparaitre la merveille dans les reflets du couchant qui éclairent le marbre blanc.
Demain coté face à 6h00 du matin.

jeudi 23 juillet 2009

La route pour AGRA


Le B&B nous ayant déçu, nous partons un jour plus tot de Delhi; après avoir visité Qtub Minar.
C'est une tour érigée en 1193, pour feter la victoire, servant de minaret, à la mosquée toute proche, la plus ancienne de l'inde; c'est majestueux, et entouré de magnifiques jardins, ricà de multipleshes de frangipaniers, de bougainvillers.
Pour arriver jusque là ce fut sportif, les travaux du métro de Delhi obligeant à de multiples détours, dans des ruelles défoncées, et des quartiers interlopes, où officient en plein air les barbiers.
Le départ pour Agra, signifie sortir de Delhi, or il est midi et c'est l'heure de pointe, zigzag, entre tout les ecolier et collègiens qui occupe le milieu de la route éspèrant attirer un bus ou un rickshaw.
Une fois sur la Highway numéro 22, le trafic devient plus fluide, la campagne remplace la zone industrielle, avec rizières, aigrettes, et des huttes de pailles où vivent des paysans.
J'ai conçu un grand respect pour le sang froid de notre chauffeur.
Non seulement il lui faut conduire en évitant, vélo, moto, camions qui roulent sur la voie de dépassement, tracteurs, piétons, vaches, mais surtout les véhicules qui roulent à contre sens, et
ceux qui font demi-tour. Chapeau bas!

mercredi 22 juillet 2009

La quête de la biere


Aprés l'éclipse, la journée fut religieuse.
Nous débutons par la visite du tombeau d'Humayuns , cadeau de la veuve à son défunt mari, qui aurait servi de modèle au Taj Mahal. C'est un lieu contrasté, de magnifiques jardins, une grande quiétude,un monument d'un style relativement dépouillé, et en fond sonore les bruits de la ville, surtout des trains, la gare étant toute proche.
Le seul probléme de la journée c'est qu'ils ont oublié d'éteindre le chauffage, à Delhi, et que l'humidité est prègnante.
Retour dare dare à la voiture pour profiter de la clim.
Deuxiéme lieu le temple Lakshmi Narayan, hindou, déchaussage, dépot des appareil photo et portables, et là découverte d'un haut lieu de l'architecture kitch: marbre blanc, peinture prune sur les murs extérieurs, corniche couleur créme anglaise; à l'intérieur offrande de fleur et point rouge au front.
Troisième lieu: le temple de la consommation: Khan market, marché juxtaposant boutiques indiennes, et magasins occidentaux, dans un désordre de véhicules rythmé par les coups de klaxon.
Le quatriéme lieu: le Temple du lotus, fruit d'une religion perse née en 1853: le baha'isme.
Sur un terrain immense, qu'entoure une juxtaposition de bidonville, d'immeuble moderne, d'anarchie immobilière et de bazar commercial industrieux est bâti un monument moderne en forme de lotus semi-ouvert. Là encore déchaussage, pas d'appareil, silence de rigueur.
Bon, ça fait un peu secte des ravis de la classe.
Commence alors la partie inattendue de la soirée: la quête de la bière, la mission paienne du jour.
Il s'agit d'une errance de deux heures, pour trouver 3 bouteilles de bière, car nous ne voulions pas manger au restaurant, Harrish cherchant par tous les moyens à nous rendre service.
A la différence de la quête du Saint Graal, nous avons réussi la notre.
Demain départ anticipé d'une journée pour Agra.

mardi 21 juillet 2009

L'éclipse solaire


Ce matin réveil aux aurores, éclipse oblige, tout le monde debout à 6h15, les yeux justes ouverts.
Heureusement nous avions prévu les lunettes spéciales. http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89clipse
Tous sur la petite place prés du B§B en bon ordre, pour voir ce phénomène astronomique.
Marche pas tes lunettes, Thierry, on voit rien!
C'est normal, mais il faut absolument les porter, protection des yeux, de la rétine...(argument médicaux; cause toujours...).
C'est de la daube, on va mettre les lunettes de soleil!
Une fois dehors, on ne voit pas grand chose, le soleil est alors masqué par les nuages; puis, alleluhia, la lumière fut, malgré les lunettes qui fonctionnent très bien: merci la maison de l'astronomie.
Moi, le triomphe facile, ah vous voyez, elles marchent!
Encore une nouvelle victoire de la science!

Old Delhi


Ce matin pour démarrer en fanfare, notre guide chauffeur nous propose de débuter par la visite de la mosquée Jama Masjid, puis le quartier Old Delhi.
La "Rolls" est prète et nous partons sous la pluie.
Le trafic routier mélange une joyeuse anarchie, et une forte densité de camion, vélo, Rickshaw, moto, et véhicule de toute sorte, qui surgissent de partout, se mélangent, et finalement arrivent à bon port.
Pour une immersion, c'est réussie, premier bidonville, personnes qui dorment à meme le sol, mendiants aux carrefours routiers qui abordent les voitures.
Des décharges immenses en pleine ville.
Nous arrivons à Old Delhi dans un désordre inimaginable: la foule de l'Inde est au rendez vous!
Les odeurs mélangées de fruits, de pourritures, d'excréments, de gaz d'échappement, nous assaillent; gare à nos fesses dans cette circulation, frolés que nous sommes par tout ce qui roule ou peut rouler.
La mosquée, ou les appariteurs, limite aimables, obligent nos épouses à se couvrir, est en assez mauvais état. Les coupoles en marbres blanc sont magnifiques.
Aprés le hors d'oeuvre, le plat de résistance et la promenade dans le bazar de Chandni Chowk.
Là se presse foule bigarrée, Sikhs, marchants divers, livreurs, temple de Hanuman ou Sikh où les fidéles se déchaussent, lavent leurs pieds, et se purifie à l'eau avant d'aller prier.
les corps de metiers sont regroupés tel réparateur de vélo, tel vendeur de textile, et sans arret on essaye de nous refiler des mouchoirs: un avatar de la grippe H1N1?
Certain d'entre-nous ressentent oppression face à cette multitude, et nous rebroussons chemin pour Connaught place.
Demain il faudra se lever tot car c'est l'éclipse.

lundi 20 juillet 2009

Arrivée à New Delhi


Aprés un vol relativement calme, bien que long, nous voilà rendu à Delhi.
Inutile de dire qu'après l'avion, la moiteur de l'atmosphère n'est pas une lègende. La bonne surprise, c'est que le chauffeur Harish, et notre nouveau carrosse ( qui finalement est très confortable) nous attendent à l'aéroport.
L'autre, moins bonne c'est que le B§B réservé subit des travaux, donc nous arrivons, dans un autre, avec garde à l'entrée du quartier, et barrière type passage à niveau, ça rigole pas; l'explication, c'est que là résiderait le premier ministre indien.
Dés l'arrivée nous sommes confrontés à la misère avec la vision de nombreux indiens dormant à meme le sol.
Les retrouvailles avec Siloo, (cf épisodes précédents) sont très chaleureuses.

samedi 18 juillet 2009

Les visas

Tout le monde le sait, ce n'est plus l'ambassade de l'Inde qui délivre les visas, mais une agence http://www.vfs-in-fr.com/, qui fait le travail, à Paris.
Mais rien n'est simple, Alexis est mineur et il faut fournir certain papier, se présenter le matin pour déposer la demande, après une queue mémorable; et là, devinez quoi: il manque le livret de famille.
Donc coup de téléphone au cabinet: je demande: dois-je prendre le pain? Thierry je te maudit, il faut que j'y retourne. ( le fait est que j'avais omis de mentionner le livret en question).
Une semaine après, rebelotte, avec tous les papiers had hoc, et là, ça marche, avec dix de der, retour 7 jours plus tard, pour retirer les visas mais, l'après-midi cette fois là!
Ouf nous pouvons partir avec nos passeports en règle.

jeudi 9 juillet 2009

Itinéraire et choix des hotels

Plusieurs options s'offrait à nous soit débuter soit finir par New Delhi. Le choix de repartir d'Udaipur, pour Bombay en avion imposa de débuter par la capitale de l'inde. Un autre compromis du-etre trouvé concernant Agra, car le Tahaj Mahal ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Taj_Mahal )est fermé le vendredi, ville à majorité musulmanne, et la photo de l'anniversaire de mariage devait se faire devant le monument le 25.07.09; la visite au plus tot le matin pour éviter les foules.
Nous prévoyons donc: arrivée à Delhi le 20 à minuit, y rester 3 jours puis départ le vendredi pour Agra arriver vers midi, visiter le fort rouge, et le lendemain le Tahaj mahal, la photo et la visite, pour partir ensuite vers Jaipur, via fathepur sikri . Le reste de l'itinéraire s'il est fixé, nous préferons garder de la souplesse quant aux durées de séjour: jaipur, Pushkar, Jodhpur, Jaisalmer et le désert du Thar, jodhpur, Ranakpur, Udaipur;

Reste à se mettre d'accords sur le choix des hotels, car rapidement deux fronts se font jour, un partisan d'hotel de luxe avec spa, masseur, foultitude de serveur la main tendue, si possible dans des endroits calmes, l'autre front craignant le manque d'ame, et d'humanité, préférant viser moins haut mais plus vrai; bien sur le compromis va se faire jour entre les deux.

lundi 6 juillet 2009

Préparatifs et protagonistes.

Les protagonistes:
Comme dans toute bonne histoire, il est d'usage de présenter les personnages: l'initiative revient à Kamal, ma charmante belle soeur originaire de Mumbay,qui invite sa mère: Siloo grand mère de choc sautant en parachute, toutes deux n'ayant jamais mis les pieds au Rajasthan, Franck mon beauf, qui adore les spectacles interminables, auxquels on ne comprend rien, puisqu'en langue originale; Lea,grande reveuse ma nièce, et julien mon neveu réveilleur d'ours; and last but not least, Béa, mon épouse, Alexis mon fls,et moi qui les suivront vaillamment. Bon ça c'est fait!
Les modalités du voyage:
internet permet une gande liberté d'organisation par le contact direct des prestataires ( chauffeur, hotel...)l'an dernier Pauline ma fille ainée, voyagea en Inde du nord,et nous recommanda chaudement son chauffeur: Harish. que nous contactons via le net, et qui accepte de nous conduire, vaille que vaille, par monts Aravalli et désert du Thar, dans un superbe carrosse: http://minilien.com/?T5Z8pewrMe., climatisé. (Bien sur après moult négociation, quant à l'itinéraire et aux conditions de confort ou tariafire, grace à Kamal, qui maitrise à merveille la langue de Gandi)
Maintenant se rendre en Inde Il faut, l'option terrestre ou maritime étant par trop hasardeuse, nous optons pour la voie aérienne. Le vol part de Charles de Gaule, à 10h00 pour arriver à 23h 55 à New Delhi, via Zurich, départ le 20.07.2009 retour le 06.08.2009 via Francfort.
Les guides de voyages entrent alors en scène, ainsi que les sites ou forum pour le choix de l'itinéraire, des hotels ou guesthouse.
Nous utiliserons: le guide du routard Inde du nord, le guide Olizane, le Rough guide, les sites http://voyageforum.com/, http://www.routard.com/forum/inde/48.htm, et tripadvisor.
La vraie négociation débute alors ...
A suivre.

jeudi 2 juillet 2009

Comment je vais partir aux Indes

Au départ le Mexique, c'était l'idée, près de Cancun. Finalement pas de maison,
la grippe qui chante la cucaracha, et une autre proposition familiale:
"Cette année on va au Rajasthan, ça vous tente?"
Ben faudrait etre difficile,seul probleme c'est que ce sera la mousson, alors.
Décision est prise, on ira tous à New Delhi pour l'éclipse.