vendredi 31 juillet 2009

Les villages Vishnoi, après-midi de repos

Ce matin de bonne heure, nous partons en jeep, pour une visite de cette minorité: les Vishnoi (prononcer Bishnoi, pourtant ils ne dansent pas le flamenco!), organisée par une ONG locale, qui leur vient en aide sur le plan humanitaire.
Cette secte naît au 15 e siècle, fondé par Jambhoji, qui édicte les 29 principes de vie (29 principes=signification hindi de Vishnoi)
La première partie de l 'excursion consiste en un petit safari photo, dans un paysage semi désertique, (ça nous change de l'agitation de la cité), où nous repérons des antilopes blue bull vivant en paix ici, car protégées par les villageois.
Nous en profitons pour photographier des échassiers dans les Lacs de mousson.

A l'arrivée dans le premier village, et nous sommes entourés d'une multitude d'enfants voulant être pris en photo, ce que nous nous empressons de faire; leur récompense: voir leur photo sur l'écran lcd de l'appareil, et qu'on leur envoie depuis la France.





Plein de gentillesse, et de pétulance, les enfants nous chantent plusieurs chansons, de leur folklore et frère Jaques, ce qui est très émouvant et drôle à la fois; puis nous demandent de chanter une chanson, puis encore une autre en français: à la claire fontaine, au clair de le lune.
Leur habitat nous est détaillé, bien organisé, autour ou de hutte, ou de maison en dur, avec un sol en terre battue mêlée de bouse de vache, un foyer portatif, un autel portatif lui aussi, des paillasses pour dormir, le tout sous un auvent. Ces conditions de vie à l'opposé des nôtres, n'empêche pas un partage simple, empreint de générosité et de beaucoup d'humour.




Après un au revoir, nous quittons ce premier village, pour un autre et visiter un vieil homme et sa famille. Il travaille sur un antique métier à tisser, après avoir filé la laine au rouet (type Gandhi).
Il s'extrait des son métier, fait apporter des paillasses et des sièges pour notre conforts, chausse ses vieilles lunettes, son épouse debout auprès de lui, et nous regarde les yeux pétillants de malice.
Il s'ensuit un échange entre lui, notre guide et nous , sur nos ages respectifs, nos enfants, nos familles , leur petit fils un peu sourd mais habile de ses mains, d'où nous venons nos liens familiaux; une curiosité réciproque empreinte d'humanité simple et respectueuse: enfin une vraie rencontre.
Ca me manquait ce simple contact humain.
Nous finissons la visite par un thé tchai (thé indien), offert par le guide, puis les potiers musulmans, vivants dans les mêmes conditions, là encore photo, et enfants malicieux.
C'était la partie ethnographique du voyage, et c'était simple, chaleureux, humain, ce que j'ai préféré pour l'instant.
Comme le coté mal au bide, est toujours là, et que dormir avec la clim c'est un'chose, qu'chais pas faire, la fatigue s'accumule, alors sieste.
Demain la forteresse et la ville bleue.

1 commentaire:

  1. c'est génial !!! voilà où est la plus grande richesse de l'Inde... ses habitants !c'est tellement interessant de pouvoir échanger ac des gens si différent vivant ds un tel pays ! je vous envie :D et je vous embrasse très fort !!
    PS : j'ai eu les 2 gd mères au tel et elles vous embrassent

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